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Au cours de mes déambulation en forêt, au milieu des arbres, mon esprit s'est mis en veille et a laissé place à mes sens. Mes yeux se sont portés sur les arbres et plus particulièrement sur les arbres morts, leur position défiant l’ordre et la verticalité de leur descendance. Ils sont là, portés, soutenus, comme un souvenir nourricier, ou abandonnés à même le sol, comme un souvenir qui laisse une trace visible, comme un fardeau que l'on doit porter. Découvrir ces dépouilles d’arbres, les (re)connaître, c'est quelque part appréhender la place de l'individu au sein de l'humanité.